BIO
LE PHOTOGRAPHE
« Un itinéraire photographique tous azimuts vers l’humain. »
UNE ÉCOLE, UN ÂGE D'OR
Pascal Bignolais s’est formé à l’École nationale Louis-Lumière au temps de l’argentique — celui où l’on apprenait la lumière avant l’écran, et où une image se pensait avant de se déclencher. Il a ensuite accompagné toute la mutation numérique de la communication visuelle, sans jamais troquer cette discipline du regard contre la facilité du volume.
C’est de là que vient sa manière de travailler : peu d’images, mais justes.
UNE FILIATION
LA SCÈNE
Étudiant en sciences naturelles, il découvre la photographie de spectacle au Printemps de Bourges. Ce qui devait être une parenthèse devient une pratique : du Printemps de Bourges au Festival d’Avignon, du rock au jazz, de la danse au théâtre.
Aujourd’hui éloigné de la presse, il préfère travailler directement avec les compagnies et les productions. Il a suivi la Compagnie Black Blanc Beur et la chorégraphe Christine Coudun — les chorégraphies Inside et Paradoxe, puis les trente ans de la compagnie. Ce travail a donné l’exposition Scènes Images, présentée avec l’APSI.
Il a photographié Catherinne Lara, Léo Ferré…
MADAGASCAR
LE STUDIO NOMADE - LE MATÉRIEL
De retour en France, il installe sa base à Guyancourt, au cœur de Saint-Quentin-en-Yvelines, et transforme cette expérience en méthode de travail : le studio ne vous attend pas, il vient à vous.
Dans vos locaux, dans un atelier d’artiste, chez vous. En journée ou en soirée, en semaine ou le week-end. Un véhicule tout-terrain — roulant à l’huile végétale d’origine locale, équipé pour le reportage itinérant en autonomie — permet d’atteindre les sites que la route abandonne, de photographier depuis la galerie, ou de faire décoller le paramoteur.
Studio Nomade nomadise d’activité en activité : de l’entreprise à l’atelier, de la scène au domicile.
Le studio ne vous attend pas : il vient à vous. Éclairage, fonds et savoir-faire s’installent sur site, en journée comme en soirée. Pour le reportage itinérant, un véhicule tout-terrain roulant à l’huile végétale d’origine locale, équipé en autonomie (navigation, énergie, eau, couchage), permet d’atteindre les terrains les plus difficiles — et de photographier depuis la galerie ou de faire décoller le paramoteur.
UN REGARD SUR SON TERRITOIRE
ET PUIS LES BÉBÉS
Il y a enfin une part de son métier dont il parle peu et qui dit beaucoup. En dépannant des familles dont un proche ne pouvait se rendre en studio, il a mesuré ce que certaines situations pouvaient avoir d’insoluble. Il a donc décidé de faire venir le studio et l’imprimante à domicile, pour réaliser des photos d’identité aux normes — bébés, personnes âgées, personnes invalides ou accidentées.
Ce que ses clients en retiennent tient rarement à la technique : la patience avec un enfant, l’attention portée aux parents, et cette habitude d’envoyer sans rien demander les portraits de famille pris en attendant la bonne image pour le passeport.
C’est peut-être là que tout se rejoint. La même précision au service d’une œuvre d’art, d’un siège social ou d’un visage de six mois.